Objectifs et avantages de la Procédure de traitement des griefs

ANNONCES:

La procédure de règlement des griefs est la méthode par laquelle un grief est déposé et effectué à travers différentes étapes jusqu’à une décision finale.

Objectifs de la procédure de traitement des griefs:

Les objectifs de la procédure de traitement des griefs sont les suivants :

1. Pour permettre à l’employé de diffuser son grief

ANNONCES:

2. Clarifier la nature du grief

3. Étudier les raisons de l’insatisfaction

4. Pour obtenir, si possible, une résolution rapide du problème

5. Prendre les mesures appropriées et s’assurer que les promesses sont tenues

PUBLICITÉS:

6. Informer l’employé de son droit de porter le grief à l’étape suivante de la procédure, en cas de résolution infructueuse

Avantages de la procédure de traitement des griefs :

Les avantages qui reviennent à la fois à l’employeur et aux employés sont les suivants :

1. Il encourage les employés à faire part de leurs préoccupations sans craindre de représailles.

2. Il offre un moyen équitable et rapide de traiter les plaintes.

ANNONCES:

3. Il empêche les désaccords mineurs de se transformer en différends plus graves.

4. Il sert d’exutoire aux frustrations et aux mécontentements des employés.

5. Cela permet à l’employeur d’économiser du temps et de l’argent, car des solutions sont trouvées aux problèmes du lieu de travail. Cela contribue à créer un climat organisationnel basé sur l’ouverture et la confiance.

Les détails d’une procédure ou d’un mécanisme de règlement des griefs peuvent varier d’une organisation à l’autre.

ANNONCES:

Les quatre étapes de la machinerie sont brièvement discutées ici:

1. Palier initial auquel le grief a lieu :

La plus grande occasion de redresser un grief est de le résoudre au palier initial auquel il a lieu. Le grief d’un travailleur doit être résolu par son patron immédiat, le superviseur de première ligne. La première étape de la procédure implique généralement trois personnes — l’employé lésé, son patron immédiat et le représentant syndical.

Il est possible de faire participer le syndicat à l’établissement du cadre de la procédure de règlement des griefs et, par la suite, de restreindre l’implication du syndicat dans le processus proprement dit, au moins dans les deux premières étapes. Le rôle de supervision doit être renforcé, avec une formation appropriée en matière de résolution de problèmes, de traitement des griefs et de conseil.

ANNONCES:

2. Étape intermédiaire:

Si le litige n’est pas réglé dans l’État initial au niveau du superviseur, il est généralement renvoyé au chef du service concerné. Il est important que la direction assume la responsabilité première du règlement d’un grief. Au palier intermédiaire, les griefs peuvent être réglés avec ou sans participation syndicale.

3. Niveau de l’organisation :

Si un grief n’est pas réglé au niveau intermédiaire également, il peut être renvoyé à la haute direction. Habituellement, une personne d’un niveau au moins égal au directeur général désigné à cet effet gère directement le problème. À ce niveau, il est très difficile de concilier les intérêts contradictoires.

ANNONCES:

4. Médiation par un tiers :

Si le grief n’a pas été réglé bilatéralement au sein de l’organisation, il est transmis à un tiers pour médiation. L’arbitrage ou l’arbitrage ou l’affaire peuvent même être renvoyés devant un tribunal du travail. À ce stade, les parties concernées perdent le contrôle sur la façon dont le grief est réglé.

En cas de médiation (conciliation ou arbitrage), le médiateur n’a pas le pouvoir de trancher, mais dans le cas du tribunal du travail ou d’un arbitre, la décision sera contraignante pour les parties, sous réserve des dispositions légales de recours devant les juridictions supérieures.

À n’importe quelle étape du mécanisme de règlement des griefs, le différend doit être traité par certains membres de la direction. Dans le règlement des griefs, la responsabilité incombe en grande partie à la direction. Et, comme cela a déjà été discuté, les griefs devraient être réglés rapidement à la première étape elle-même.

ANNONCES:

Les étapes suivantes fournissent une mesure d’orientation au gestionnaire qui traite des griefs :

1. Reconnaître l’insatisfaction :

L’attitude de la direction/ de la supervision à l’égard des griefs est importante. Ils devraient attirer l’attention sur les griefs et ne pas s’en détourner. L’ignorance n’est pas un bonheur; c’est le fléau des conflits industriels. L’attitude arrogante des superviseurs et des gestionnaires aggrave le problème.

2. Définissez le problème:

Au lieu d’essayer de faire face à un vague sentiment de mécontentement, le problème doit être défini correctement. Parfois, la mauvaise plainte est donnée. Par une écoute efficace, on peut s’assurer qu’une véritable plainte est exprimée.

3. Obtenez les faits:

ANNONCES:

Les faits doivent être séparés de la fiction. Bien que les griefs entraînent des sentiments blessés, l’effort devrait être d’obtenir les faits derrière les sentiments. Chaque grief doit être consigné en bonne et due forme.

4. Analyser et décider :

Les décisions sur chaque grief auront un effet précédent. Alors qu’il ne faut pas perdre de temps à les traiter, ce n’est pas une excuse pour être négligent à ce sujet. Les règlements de griefs offrent aux gestionnaires la possibilité de se corriger et de se rapprocher ainsi des employés. La négociation de réclamations en raison des pressions syndicales peut rapprocher temporairement la direction syndicale de la direction, mais elle éloignera sûrement la main-d’œuvre de la direction.

5. Suivi :

Les décisions prises doivent faire l’objet d’un suivi sérieux. Ils doivent être rapidement communiqués à l’employé concerné. Si une décision est favorable à l’employé, son patron immédiat devrait avoir le privilège de communiquer la même chose.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.